| l Jùste un petit début l |

*

'_
l * Je voudrais tellement remonter le temps
* Pour l'entendre me dire " je t'aime "...
* Et quand il l'aura dit,
* Je le remonterai une nouvelle fois _|


Non, se n'était pas un jour d'été, mais bien au contraire, les nuages blancs recouvraient le ciel, les villes étaient désertes et mon c½ur ce noyait dans le désespoir. Il m'avait quitté et abandonné. Non, il ne m'aimait pas comme il le prétendait, cela est impossible avec ce qu'il m'a fait. Je me demande comment il a pu avoir le courage de tout laisser tomber, les souvenirs, les disputes qui se finissaient souvent en bataille de polochon.
Je suis seule sur un banc, aujourd'hui, cela fait quelques semaines qu'il est parti, et mon c½ur saigne encore. Je pense que je ne guérirais jamais. Je me souviens encore de son visage, je me souviens de ses mains, je me souviens de son sourire, je me souviens de son regard, je me souviens de ... nous.
Ses nuits entière à regarder les étoiles en espérant voir une étoile filante.
Maintenant, il faut que j'oublie tout ça, c'est tellement dur, chaque soir, je me vide de mes larmes, je rêve qu'il revienne, qu'il me prenne dans ses bras en me disant à l'oreille qu'il ne partira plus. Mais quand je me réveille, la vérité m' explose en pleine gueule, non il ne reviendra jamais .


Il ne faut jamais dire, fontaine je ne boirai jamais de ton eau ...


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Chapitre I


Encore un reveil à ses côter. Mes yeux noisettes s'ouvrent tout doucement pour apperçevoir les siens. Il me regarde, depuis combien de temps ? Je n'en sais rien. Son sourire ne décroche pas ses lèvres.

Tom : Bonjour toi .
Moi : Bonjour .
Tom : Tu as bien dormi ?
Moi : Oui trés bien, et toi ?
Tom : A côter d'une si jolie fille, je ne peux que bien dormir.

Je l'aime. Tom est mon meilleur ami, on se connait depuis le temps des bacs à sables.
Il se lève en vitesse, puis me regarde toujours le sourire au lèvre.

Tom : Cap ou pas cap ?
Moi : Cap !
Tom : Tu fais trois fois le tour de la maison en pyjama.
Moi : Ah ! Tom t'es dur, on est en hiver, dehors il neige, et mon pyjama n'est rien d'autre qu'un de tes tee-schirts XXL
Tom : Tu m'as dit cap ...
Moi : Tu sais trés bien que je ne pourrais jamais tromper ce jeu .
Tom : Eh bien, qu'attends-tu ? Tu aurais déjà fini.

Il a dit cette dernière phrase sur un ton ironique. Je me lève en titubant, je l'aime mais là je le détèste. Je descend le plus lentement possible les éscaliers, dit bonjours à Bill, le frère jumeau de Tom, puis me précipite dehors, pour faire ce que j'ai à faire.
Ce jeu, nous l'avons commençé à l'age de dix ans, depuis on se sent comme obligé d'accepter ce que l'autre nous propose. Nous voulons resté fidèle à ce jeux, il nous a fait vivre tellement de chose.
Aprés avoir fait ses trois tours de maison, je rentre à l'interieur, gelé de la tête au pied, en me voyant dans cet état Tom rigole légèrement. Je vais lui en faire voir de toute les couleurs à lui aujourd'hui. Je monte en furie à l'étage pour prendre, ma douche, cela ne pourra me faire que du bien.

[ *** ]

Toc toc toc

Tom : Ma chérie, tu vas bien ?
Moi : Oui trés bien ...
Tom : Bien, je t'attend en bas, je t'ai préparè le petit-déjeuner.
Moi : Merci
Tom : Mais de rien.
Moi : Tom !
Tom : Quoi ?
Moi : Je te hais !

Je l'entend rire. Il m'énèreve.
Je me prépare, puis déscend, comme il me l'a demandé.

Bill : Ca n'a pas l'air d'aller si ?
Moi : Moi ? Si si, je vais bien .
Tom : Elle a voulu faire le petit footing du matin.

Décidement, Monsieur me cherche aujourd'hui. Je le regarde et lui fait un jolie sourire hypocrite. Qu'il me rend d'ailleur.

Tom : Bon, tu n'as pas faim ?
Moi : Si, laisse moi juste le temps de m'installer s'il te plait .

Enfin prete pour mangé, je remarque qu'une lettre et posé sur mon assiette. Je la saisis, et apperçoi, " Pour toi ma chérie ", je retourne la lettre et voie écrit: "ouvre la chez toi ", je lève le regarde et vois Tom me sourire. Je met la lettre dans ma poche et commence à manger.



[ Vos impression ? J'attend les 60 kom's ?
Biisous
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# Enviado el jueves 12 de junio de 2008 16:56

Modificado el viernes 23 de octubre de 2009 18:28

Merci pour vos commentaire =D

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Chapitre II


Je viens de rentré chez moi, je me couche sur mon lit. Je suis seule, la maison est vide. Mon père travaille et ma mère a du amener mon petit frère chez un copin. Je met ma main dans ma poche et sort la lettre qu'il m'a fait. Je la déplis doucement et vois écrit en gros: " Reviens tout de suite chez moi, tu me manque déjà ." Je souris. Il croit peut-êre que je vais retourner chez lui, je saisis mon portable, et compose son numèro.

Tom : Oui ?
Moi : Tu crois vraiment que je vais revenir chez toi juste pour tes beau yeux ?
Tom : Beh .... oui.
Moi : Et bien non, il fait froid et j'ai la flemme.
Tom : Et si moi je viens tu es d'accord ?
Moi : Oui. Là je suis d'accord.
Tom : Ok, j'arrive.
Moi : Bisous à tout à l'heure.
Tom : Bisous.

Je raccroche, me lève pour me diriger vers la cuisine. Tom, ce mec, je vous jure, il est adorable, mais un peu stupide défois.
Un verre à la main, j'attend avec impatiente, il faut l'avouer, que M. arrive. Aprés dix bonne minutes d'attente le voila, je me précipite pour aller lui ouvrir, mais, à ma plus grande surprise, je tombe nez à nez avec Bill...

Moi : Euh ... où est Tom?
Bill : Amy ! Vite, Tom a eu un malaise, je sais pas quoi faire, il ne se reveille plus.
Moi : QUOI ? Descend, je prend ma veste et j'arrive.
Bill : Ok.

Mais qu'est-ce-qu'il lui est arrivé. Je déscend les escaliers de mon immeuble à une vitesse fulgurante. Arrivé en bas, Bill me prend le bras et m'entraine en direction de sa maison. J'ai l'impression de reculer, on met beaucoup trop de temps pas rapport à d'habitude. Je regarde autour de nous, il neige, ma respiration se fait de plus en plus vite. J'en peux plus.

Moi : Bill... attend... je peux plus là.
Bill : Mais Amy on est arrivé, regarde.

En effet, je me préoccupais tellement de mon souffle, que je n'ais pas fait attention. Nous nous trouvons, juste devant leur petit portail.
J'ouvre alors grand mes yeux. Et court le plus vite possible à l'interieur.

Moi : Bill ! Où est Tom ?

Je suis un peu paniqué... je pense pas que ce soit le fait qu'il est fait un malaise, mais plutot le fait qu'il ne se reveille pas.

Bill : Dans sa chambre en haut.

Bill n'a plus air inquiet du tout... je ne comprend pas... au et puis mince. Je monte les escaliers, toujours aussi rapidement... Arrivé devant sa chambre, j'ouvre la porte, et .... O_o... Quoi ?

Moi : Tom ?
Tom : Ah ! Beh tu as fini par venir...

J'y crois pas. Non, dite moi que je rêve.

Moi : Salaup va !
Tom : Moi aussi j'avais la flemme de venir...
Moi : Mais Tom ! Tu imagies ?
Tom : De quoi ? A quel point mon frère est bon arcteur ? Oui j'imagine, nous sommes des jumeaux, dois-je te le rappeller?

Il.... m'é...ner...ve ! Je me retourne et sort de sa chambre aussi vite que je suis rentré. Mais qu'il est con.

Tom : Non! Reste. Maintenant que tu es là.
Moi : Tom Kaulitz ?
Tom : Oui ?
Moi : La prochaine fois que tu me fais un coup pareil... tu es mort. Et là, enfin, je serais pourquoi tu ne te reveille pas.

Je l'attend rire, il a compris, que je vais rester... Mais j'éspère aussi qu'il a compris que je n'ai absolument pas aimé son petit jeu... Et Bill, lui aussi il va m'entendre.

________________________________

Vos impressions ?
Je sais je suis désolè, ce chapitre n'a rien d'exeptionnel.
Mais j'ai toute l'histoire dans ma tête et la mettre
En place n'est pas facile.
Merci. Biisous !

[ 50 kom's ? ]

# Enviado el jueves 03 de julio de 2008 14:12

Modificado el viernes 02 de enero de 2009 18:14

Mercii encore =D .


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Chapitre III


Moi : Bien, et qu'est-ce-qu'on fait maintenant que tu as réussi, par le moyen le plus stupide, de me faire venir chez toi ?
Tom : Tu vas me faire la gueule longtemps ?
Moi : Mais, tu n'as rien a dire, c'est normal que je te face la gueule.

Il ne me répond pas, ce lève, se dirige vers moi, me prend la main, puis m'entraine à l'interieur de sa chambre, et referme la porte. Il me regarde.

Tom : Assies toi sur mon lit s'il te plait.

Sur son lit? Pourquoi faire? Je ne pose pas de question et exécute. Enfin assise, il me demande de me coucher et de fermer les yeux. Alors là je ne comprend vraiment rien, mais je ne veux pas l'interrompre.

Cela fait quelque minutes que j'attend que quelque chose ce passe, mais pour l'instant rien, du silence, même si je sens sa présence juste a côter de moi. Quand soudain, un son, non, ce son, ce son que j'aime tant, celui qui m'endor et qui me fait sourire, celui qui dépose tout doucement des étoiles dans mes yeux. Oui, il est entrain de me jouer un morceau de guitare, mais je remarque bien vite, que je ne connais pas le morceau. Je devais avoir le visage d'un ange dont on voit l'ébauche d'un sourire. Voudrait-il ce faire pardonner? J'ouvre les yeux, regarde l'expression de son visage et me laisser envahir par cette mélodie. Il ressemble à un gosse qui se concentre pour réussir son oeuvre. Aprés quelques minutes de bonheur, il pose sa guitare sur le lit et son regard vient se poser sur le mien.

Tom : Alors ? Tu as aimé ?

Sa voix est douce et calme.

Moi : Si j'ai aimé ? J'ai adoré, c'était magnifique Tom.
Tom : Merci, je l'ai inventé pour toi, tu comprend pourquoi je voulais que tu vienne chez moi, maintenant ?

Je baisse la tête, honteuse d'avoir fait mon petit caprice tout à l'heure, il voulais me jouer un morceau, et pas n'importe lequel, un morceau qu'il avait inventé pour moi.

Moi : Désolè Tom. C'était magnifique, merci.

Je pense qu'il a remarqué cette fichu larme qui a réussi à s'échapper. Il me prend dans ses bras et me berce légèrement.

Tom : Hey, non ne pleure pas. Je ne voulais pas te faire pleurer.
Moi : C'est pas grave, et puis c'est pas ta faute.

Il ressere notre etreinte, puis me fait un bisous sur le front. Je souris légèrement

Tom : Ah, je préfère ça.
Moi : Bon, j'ai faim. On va manger?
Tom : On est pas meilleur ami pour rien tout les deux hein.

On rigole, se chamaille, puis on fini quand même par déscendre pour aller manger.

Bill : Tom, maman a dit qu'elle rentrerai peut-être pas ce soir.
Tom : Ah ! Encore sorti avec ce fichu guitariste.
Bill : Tom ! Maman a le droit d'avoir un vie privée. Et tu l'as laisse en faire ce qu'elle veut ! Sans commentaire s'il
te plait.
Tom : Oué oué. Bon Amy, tu veux manger quoi ?
Moi : Beh écoute, je sais pas, je prend ce que tu prends.
Tom : Bill.
Bill : Quoi ?
Tom : Commende nous trois pizzas s'il te plait !
Bill : Non mais tu te prend pour qui ? Tu peux trés bien le faire. En plus je sors là !
Tom : Tu vas où ?
Bill : Sa te regarde.

Il a appenne eu le temps de terminer cette phrase que la porte claque.

Tom : Ce Bill alors. Il me raconte jamais rien pourtant je sais tout.
Moi : Comment ça ?
Tom : Je sais trés bien où il va.
Moi : Et il va où ?
Tom : Voir sa copine pardis.
Moi : Il a un copine ?
Tom : Beh oui... On dirais que je viens de d'apprendre qu'il y avait un mort chez toi.
Moi : Quoi? Non non tout va bien ... Bon tu les commendes ses pizzas.

Il me regarde d'un aire incomprehensif, puis ce dirige vers le téléphone.

Je m'assois sur la canapé, mes yeux sont vide, mon estomac n'est rien d'autre qu'un trou remplie d'obscurité. Je n'ai plus faim, non j'ai juste envie de vomir, et de pleurer. Non Bill, pas à moi. Comment as-tu fait pour oublier aussi vite? Donne moi le secret. Je pense qu'a toi, jour et nuit... Bill non ... mais pourqoi ? J'ai pourtant tout essayé. Mais je suis toujours retombé plus bas. La flèche de cupidon ma juste transpercé le coeur et n'a fait rien d'autre que me déchiré. Bill, je ... je te hais... je te hais parceque je t'aime. Je te hais parceque tu me fais souffrir. Pauvre de moi. Si il savait, il me rirait au nez. Et pourtant je rêverai ... oui... de me rendormir dans ses bras juste une fois.


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Voila, vos impressions ? =D
[ 60 kom's ? ]

# Enviado el martes 08 de julio de 2008 16:40

Modificado el viernes 02 de enero de 2009 18:28

Mercii pour votre grande patiente =D


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Chapitre IV




Flash Back

Je cours, il pleut, mes cheveux sont mouillé et mon maquillage a du couler. Peut importe, je vais voir Tom. Je cours le plus vite possible, quand j'apperçois enfin ce portail vert. La voiture n'est pas à ça place, et la lumière est éteinte. C'est pas grave, qui ne tente rien n'a rien. Je sonne une fois. Rien. Une deuxième fois, la lumière du hall s'allume. Une sourire appraît sur mes lèvres. Puis une personne ouvre la porte.

Moi : Tom ?

Bill : Non c'est Bill. Tom n'est pas là.

Moi : Ah mince....

Bill : Mais entre.

Je ne me fais pas prier et entre rapidement, j'ai tellement froid. Au moment où je relève la tête, Bill est entrain de me regarder, sur le coup je me sens assez mal.

Moi : Euh... Bill, Tom est où ?

Bill : Ah... euh, je sais pas, quand je suis rentré personne était là.

Moi : Ah ok, bon tu diras a Tom que je suis passé.

Bill : ... Mais reste, attend le ici. Il va pas tarder je pense.

Moi : Ok.

Je me demande bien qu'est-ce-que je vais faire toute seule ici, à attendre Tom. Je vais m'assoir sur le canapé, c'est le mieux. Bill est resté dans la cuisine.

Bill : AMY ? TU VEUX BOIRE QUELQUE CHOSE ?

Moi : NON MERCI.

Aprés quelque minutes d'attente je demande à Bill si je peux allumer la télé, parceque c'est pas que je m'ennuie mais bon ... Le problème c'est que il n'y a pas grand chose d'interessant à la télé non plus. Je regarde ma montre 20h30, je crois que je vais y aller. Mais au moment ou je décide de ma lever, deux mains retiennent mes épaules, pour me réenfoncer dans le canapé, puis un souflle chaud me parcoure le coup, cela me provoque des frissons tout le long de mon corp, des frissons de plaisir. Puis cette personne me chuchotte doucement mais trés sensuellement à l'oreille : " Tu pars déjà ?", puis fini pas me lécher l'oreille. J'éssaye de me retourner mais sa main se pose délicatement sur ma joue pour me remettre la tête en place, et voila que sa main déscend le long de mon coup, puis arrive à ma poitrine, il la caresse. Je veux retirer sa main, mais il m'en empêche, et me dit : " N'est pas peur ce n'est que moi, Bill ". Je l'avais deviné. Aprés tout il n'y avait que moi et lui dans la maison. Je ferme les yeux et le plaisir prend le dessus. Il me tourne la tête a l'aide de son index et son majeur, puis il me regarde, je fais de même. Il s'approche, je n'ai pas le courage de le repousser, et ses yeux m'ont completement envouté.Je ne pense plus à rien. Il m'a embrassé, en ce retirant il me souris et sors un glaçon de nul par puis me le place au niveau de mon décoleter. Je suis surprise, et puis c'est froid, cela me fait poussé un petit cri. Lui il me dévore le coup. Je suis paralysé. Il remonte le glaçon dans mon coup, le rentre dans sa bouche puis le ressors, il fini pas le garder dans sa bouche et m'embrasse avec, en m'embrassant il me le donne et je le lui rend, on s'amuse un peu. Quand soudain quelqu'un sonne à la porte, il mord mes lèvres et avale le glaçon, ce lève, me regarde et me souris. Je reste là, le regarde completement perdu par ce qu'il vient de ce passer. C 'était tellement bon, mais court. La voix de Tom me sors de mes pensés.

Tom : Amy ? Qu'est-ce-que tu fais la ma puce?

Moi : Tom ! Euh ... tu m'avais pas dit de passer?

Tom : Ah oui. Désolè.

Moi : Euh... c'est pas grave.

Tom : Sa fait longtemps que tu es là ? Mon frère ne ta pas trop fait chier.

Bill est dériere, il me regarde et souris.Tom lui rigole. Moi, je ne rigole pas, non son frère ne m'a pas chier, il m'a
juste exité.

Moi : Non non, j'ai regardé la télé.

Tom : Bon maintenant que je suis là, tu reste ?

Moi : Euh ... oui pourquoi pas.

Il me prend dans ses bras et me dit a l'oreille, cette oreille qui n'en peux plus : " Dort à la maison s'il te plait." Bill qui se trouvait deriere Tom me regarde, et lève sa langue en me montrant son percing. Je ferme les yeux.

Moi : Et bien, je vais appeller mes parents pour savoir. Ok ?

Tom : Merci, je t'aime.

Moi : Moi aussi.

*

J'ai appellé mes parents et ils sont d'accord. La mère de Tom est rentré, on a mangé, là on ce trouve dans la chambre à Tom, malheureusement pour moi, Bill est présent. On parle de tout et de rien, surtout de rien comme on dit.

Tom : Puis quand je suis rentré dans la maison sa mère et son père étaient sur le canapé entrain de coucher ensemble, j'étais mort de rire, j'vous dit pas.

Mon coeur à loupé un battement, Bill me regarde encore une fois un énorme sourire au coin. Je baisse la tête, jusqu'où on seraient allé si Tom ne serais pas rentré ? Je ne regrette rien, non c'est pas ça, mais je ne me sens pas prette, c'est tout.

Tom : Oh Amy ? Tu m'écoutes ? Depuis que je suis là t'es dans la lune, qu'est-ce-que t'as ?

Moi : Rien, rien. Tout va bien Tom.

Bill : Bon moi je vais au lit. Bisous, bonne nuit tout le monde.

Je le regarde partir, j'ai que ça a faire toute façon, je vais pas lui courir aprés. Tom me regarde.

Tom : Amy, il est partit, tu peux me le dire maintenant.

Je ne préfère pas lui dire, c'est quand même son frère jumeaux...

Moi : Tom ... je t'ai dis que je n'avais rien....

Tom : Ok, bon beh bonne nuit alors, parceque moi aussi je commence à être fatigué. Bisous la puce, je t'aime

Il m'embrasse le front et ce couche a côter de moi.

*
La lumière de la lune passe à travers les volets, je regarde cette lumière blanche et pense. Depuis que Tom a fermé les yeux, je tourne dans le lit, je n'arrive pas à m'endormir. J'aimerai aller voir Bill, lui demander des explications sur ses actes, mais je n'ause pas. Je sais pas pourquoi toutes ses questions tourne dans ma tête, aprés tout je sais trés bien comment est Bill, et je ne pense pas qu'il changera pour moi.
*
Aprés quelque minutes d'attente, je décide par je ne sais quel courage, d'aller le voir. Je me lève sans faire de bruit. Le plancher grince, ont peut voir une grimace sur mon visage, je me tourne, Tom dort toujours c'est bon. Je franchi la porte et souffle un bon coup en fermant les yeux, mais en les réouvrant le diable ce trouvé devant
moi, Bill en caleçon me regardant un verre à la main.

Bill : Qu'est-ce-que tu fais là ?

Moi : Euh... j'avais besoin d'aller au toilette.

Bill : Ah.

Il s'approche dangereusement de moi. Je voudrais tellement reculer, mais la porte m'en empêche, non Bill, pas encore.

Moi : Arrete Bill.

Bill : Pourquoi ?

Moi : Euh ... je dois allé au toilette.

Il rigole légèrement puis me laisse passer.

Bill : April, tu vas où ?

Moi : Beh au toilette.

Bill : Les toilettes c'est par là-bas, là c'est ma chambre, mais si tu insiste tu peux la visiter.

Je souris, un souris stupide accrocher a un visage perdu, je vous laisse voir la chose. Il me rend folle, bête, et, amoureuse, oui amoureuse de lui, sa fait plus d'un an.

Moi : Bill, pourquoi tu as fait ça?

Son air de séducteur laisse place a son air d'incompréhenssion. Oui j'en peux plus, il sait que je l'aime, il sait la moindre chose sur moi, même si je voulais le lui cacher, je ne pourrais pas. Pourquoi il jou comme ça avec moi? Je ne lui ai pas demander de me faire souffrir mais de m'aimer. C'est si dur?

Bill : De quoi tu parle?

Moi : Bill arrête. S'il te plait. Ne me fait pas souffrir.

Bill : April ! Je veux pas te faire souffrir.

Moi : Bill, je te connais, tu gagne le coeur de tellement de fille, sans qu'elles s'en rende comtpe, aveuglé par tes mots qui ne sont que des mensonges. Tu comprend pas Bill, je ne suis pas toutes ses filles faciles que tu mets dans ton lit, sans les garder contre toi le lendemain. Bill, je veux aimer et être aimer.

Aucun son. Mon corps n'est plus dirigée par ma tête, et dans un élant je me jette contre lui et l'embrasse comme une folle. Heureusement il répond a mon baisé, et le prolonge ce qui me rassure. Mais au moment d'ouvrir les yeux je réalise mon actes. Je baisse la tête, puis à l'aide de son index, il me la relève, puis me souris.

Fin du flach Back.

Tom est revenu de la cuisine, il m'a demander ce que j'avais, il m'a aussi dit qu'il en avait marre de tout ses mensonges, bref il s'est énèrvé, je lui ai donc tout avoué.

Moi : Voila ce qu'il sait passé Tom, on est resté un an ensemble, il ne voulait pas te le dire, je n'ai jamais sur pourquoi et c'est d'ailleur pour ça que c'est fini entre nous. Maintenant je pense que je vais rentrer chez moi.

Je me lève, Tom n'a pas bouger et fixe le sol, je ne comprend vraiment pas pourquoi il fait ça. Aprés tout je suis sorti avec son frère pas son pire ennemie. En franchissant la porte, j'apperçoie au loin Bill et, sa copine, je supose. Il a l'ai heureux, et elle a de la chance. Mon coeur se serre, les larme montent mais ne coulerons pas, une boule ce forme au niveau de ma gorge. Je ferme les yeux un instant, pour ne pas voir la scène qui suit. Je baisse de nouveau la tête, puis avancé d'un pat décidé. En fermant le portail je sens leur regards ce poser sur moi, je ne relèverai pas la tête, oui car mes larmes ont réussit a franchir la barrière de mes yeux. Je marche, court presque. Bill m'appelle, mais je répond pas, et accélère.
Ce soir je décide de passé par le parc, même si dans la nuit ce n'est pas trés résonnable je m'en fou, c'est beaucoup plus court, et je n'ai qu'une hate c'est de rentrer chez moi.
Aprés quelques minutes, me voila devant ma chambre, je pousse la porte doucement pour ne pas réveiller ma mère et mon frère, oui il n'est que neuf heure du soir mais chez moi, ça ce couche tot.
Je rentre donc dans ma chambre, fait la toilette habituelle, et me précipite dans mon lit, malheureusement froid. Au moment ou je m'appraite à m'endormir je reçois un message, je saisie mon portable, et regarde de qui il est. Tom..

"April, je suis désolè, je ne t'ai pas retenu, mais je n'en avais pas la force, et puis il valait mieux que tu dorme chez toi ce soir, tu sais je ne t'en veux pas, je n'en veux qu'a une seule personne moi même.
Bisous, désolè si je t'ai réveillè sinon bonne nuit. Je t'aime. Tom"


Je repose mon portable, place ma main sur mon ventre et fixe le plafond. Dans ma tête un vide total. Je ferme les yeux, et sans m'en rendre compte je sombre dans un profond sommeil.


_______________________________________________________________________________________


Encore désolè.
Mais les vacances j'ai la tête ailleur, et j'en profite, surtout maintenant c'est bientot la rentré.

Ne vous en faitez je tarderais pas trop, je pense.
Bisx

[ 80 kom's ? ]

# Enviado el domingo 13 de julio de 2008 09:50

Modificado el viernes 02 de enero de 2009 18:34

Merci :)

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Chapitre V



J'ouvre les yeux, puis les refeme. Cela fait deux jours que je n'ai pas vu Tom, sa me fait bizarre, comme un énorme trou dans mon estomac. Je regarde mon reveil, huit heure, j'ouvre grand les yeux, étonné de l'heure matinale à laquelle je me lève. Aprés avoir attendu un quart d'heure dans mon lit, à tourner sans s'arrêter une seule secondes je décide tout de même de me mettre sur mes deux petits pieds. Ma mère ouvre la porte de ma chambre, tout doucement, elle doit croire que je dors encore. Elle ne m'a même pas vu, je la regarde faire, elle fouille dans mon armoire pour en sortir un tee-schirt qu'elle enfile. Mais qu'est-ce-qu'elle fait? Je rigole, elle ce retourne et sursaute.

Moi : Je sais que le matin j'ai pas une tête d'ange, mais ... à ce point?
Maman : Désolè ma chérie,j'ai eu peur. Euh.. tu me pretter ton tee-schirt aujourd'hui?
Moi : Oui je te prette mon tee-schirt.

Elle souris et viens me faire un bisous.

Maman : Tu sais qu'aujourd'hui c'est l'anniveraire à ton frère.
Moi : Ah oui c'est vrai.
Maman : Et tu sais aussi qu'aujourd'hui j'ai ma réunion super importante pour le boulot.
Moi : Maman, je vois où tu veux en venir alors ne dit rien. Il y aura du monde à son anniversaire? Je n'ai pas envie de me coltiner tout les petits minus de sept ans.
Maman : Mais non juste une dixaine.
Moi : Pardon ?
Maman : Bon ma chérie je doit te laisser. Je suis déjà en retard, et cette réunion est vraiment trop importante pour que je le sois.

Je l'a regarde elle sort de ma chambre en me criant un " je t'aime" que j'entend à peine. Puis quelques secondes plus tard la porte d'entrée claque, la voila partie. Je ferme les yeux, vive la journée d'enfer que je vais me taper. Dans tout les cas l'autre petit dort encore c'est injuste, je vais aller le reveiller à ma façon, je ne veux pas être la seule à préparer son anniversaire. Je sors de ma chambre, puis m'avance vers celle de mon petit frère. J'ouvre la porte doucement, il dort, il est magnifique, je l'aime tellement. J'oublie bien vite mon reveil désagréable et décide de le petit réveil tout doucement. Je m'approche du lit, m'accroupie, le regarde un instant puis lui caresse la joue, il bouge un peu, mais je ne m'arrête pas. Je m'approche de son oreille et lui chuchote.

Moi : Allez mon grand, reveille toi, aujourd'hui tu as huit ans.

Je me relève et vais ourvir les volets, en me retournant je remarque que mon petit ange à ouvert les yeux. Il me souris, et se lève d'un coup, je suis surprise et rigole.

Mon frère : April, c'est quel heure? Je ne veux pas que mes copins arrivent et me voyent en pyjama.
Moi : Mais non, il n'est que neuf heure. Ne t'en fait pas. Parcontre tu vas m'aider à déguiser la tapisserie.

Je souris en voyant sa tête, il n'a pas compris ce que je voulais lui dire.

Moi : On va décorer la maison, avec des ballons, des conféties, et plein de chose.

Je me dirige vers son armoire, tout en lui parlant. Je choisie des vêtements, les lui jette à la figure.

Moi : Habille toi, je vais te préparé le petit déjeuner.

*
Nous voila entrain de gonflé les ballons, cela fait maintenant une heure, qu'Enzo et moi décorons la maison.
On passe un bon moment, sa faisait longtemps que l'ont ne c'étais pas retrouvé que tout les deux.

Enzo : April, pourquoi il y a pas Tom avec nous.

En entendant son nom, le sourire qui se trouvait sur mon visage s'éffaça aussitôt, c'est vrai qu'Enzo aime beaucoup Tom,
et j'avais oublier ce qui s'était passé. Depuis deux jours je n'ai pas reçu un appel, un message de lui, c'est completement anormal
d'habitude, la premier chose que j'entend le matin c'est ça voix, ou son visage. Et là je me suis levé, sans avoir aucun signe de lui,
je suis immonde, mais dans tout ça, qu'ai-je fait ? Enzo me parle mais ça voix est lointaine, jusqu'au moment ou il me dit quelque chose qu'il n'aurait peut-être pas du entendre ce jour là.

Enzo : Pourquoi il a engueuler son frère Tom ?
Moi : Tom ? Quand ?
Enzo : Quand ils étaient venu dormir à la maison, tu étais sous la douche je crois.
Moi : Ils se diputaient, ils disaient quoi ?
Enzo : Beh Tom disait à son frère de ne pas parler de ça ici, et son frère lui répondait qu'il faisait ce qu'il voulait,
et que Tom devait assumer ... euh ... ses, je sais plus ce que sait.
Moi : Ses quoi Enzo, souvient toi.
Enzo : Ses sentiments envers toi. Je crois que c'était ça.

Là, je ne comprend vraiment plus rien.

*
Les premier invités sont arrivé, Ils sont dans la chambre d'Enzo, je les entends rigolé depuis tout à l'heure, ils sont tout de même adorable, ils ne trainent pas trop dans mes pattes.
Il est maintenant 14h30, quelqu'un sonne à la porte, certainement les dernier invité, mais quand j'ouvre la porte, Tom ce trouve devant, un cadeaux dans les mains.

Enzo : Toom !
Tom : Hey mon grand, alors, huit ans c'est ça ?

Je les regarde, Tom c'était accroupie et avait pris Enzo sur ses genoux, je ne sais pas quoi faire, même pas un bonjours de sa part.

Enzo : Oui, vient voir, on a décoré toute la maison avec April.
Tom : Non mon grand, je peux pas rester. Je suis venu t'apporter ton cadeaux.
Enzo : Oh ! C'est quoi ?
Tom : Ouvre.

Mon frère avait plein d'étoiles dans les yeux, je n'y crois pas. Il l'aime tant que ça ? Il ouvre son cadeaux heureux de voir ce robot, et fait un bisous à Tom, puis s'en va en courant certainement montrer son petit trésor à ses copins. Tom ce relève, me regarde, son regard me procure un énorme frisson, je ne sais pas ce qui m'arrive, je suis mal à l'aise, c'est bien la premiere fois que je suis comme ça avec mon meilleur ami.

Tom : Bon j'y vais.

Il se retourne.

Moi : Non ! Tom. C'est à mon tour de comprendre...
Tom : Oubli, c'est du passé.
Moi : Non Tom, non. Pourquoi tu réagis comme ça merde.
Tom : Je dois vraiment y aller.

Et le voila partie, il ferme la porte. Je l'a contemple un moment, puis l'ouvre et lui court aprés, dehor il neige, je suis toujour en pyjama, qui est d'ailleur encore un de ses tee-schirt. Il ne m'a pas entendu, je court, lui prend la main et le retourne.

Moi : Tu as raison Tom, oublions, c'est du passé.

Aprés avoir dit ses quelques mot je le prend dans les bras, il ne réagis pas tout de suite, mais resserre tout de même notre etrainte.

Moi : Je t'aime Tom, je veux pas te perdre, tu es mon meilleur ami, comment tu veux que je vive sans toi.

Il ne répond pas mais me serre encore plus fort. Je pleure presque. Je ne serais probablement jamais le secret de cette petite histoire, mais le plus important,
c'est de me retrouver dans ses bras aprés deux jours sans sa présence. Je le regarde, ses yeux sont rouge, c'est bien la premiere fois, je souris. ll pose ses mains sur mes jous,
et me fait un bisous sur le front, je l'aime tant. Comment vivre sans son oxygène?


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Voila, vos impressions?

[ Suite,, 80kom"z ]

# Enviado el lunes 25 de agosto de 2008 16:51

Modificado el viernes 02 de enero de 2009 18:42

Dsl pour le retard..
Bisx et merci

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Chapitre IV



Tom : Amy descend de là.

Je rigole depuis plus d'une heure. Comment ce persuader que notre meilleur amie nous aimes ? En ce pachant dans le vide. Je me trouve sur un pont, il est derrière et me crie depuis tout à l'heure de déscendre. Il me prend la main et me tire contre lui.

Tom : Amy, ne me fait plus jamais ça, ok?

Je lui fait un bisous sur la jou et par en courant, il me suit, j'essaye de le perdre, mais il court bien trop vite. Je me lance au sol, il reste debout.
Nous somme en plein moi de décembre, la ville est blanche, j'ai presque l'impression d'être au paradis. Couché sur la neige, il me regarde de haut. J'éssaye de le regarder, mais le ciel et blanc et me fait mal au yeux, je suis obligée de les fermer. Je sans sa présence prés de moi. Il m'a rejoint au sol.

Moi : Je voudrais rester ici,pour toujours.
Tom : Si c'est avec toi, alors moi aussi.

Je souris, il si gentil en ce moment, que j'ai l'impression de ne plus le reconnaître.

Tom : Cap ou pas cap?

Mon coeur se met a battre plus fort, ses quatres mots me manquait. Je répond sans hésiter.

Moi : Cap.

Il s'approche de moi, sa bouche et tout prés de mon oreille, j'écoute attentivement.

Tom : Rattrape moi.

Il se lève d'un bont et ce met a courir en rigolant, son rire est magnifique. Je me lève, pas de temps à perdre. Je sais qu'il court bien plus vite que moi. Malheureusement.
Ma résipiration est forte, et le frois pénètre en moi, la buée qui resord de ma bouche et aussi blanche que la neige. J'en peux plus, j'abandonne. Mes genoux hurte le sol, je reste la tête baissé accroupie sur ce drap blanc. Je l'entend rire, oui j'ai perdu. Mais ce n'est pas grave.

Tom : Amy?

Je relève la tête,un sourire au lèvre.

Moi : Tu n'es qu'un tricheur Tom.

Il rigole si fort que des personnes agés nous regarde, il m'entraine dans son fou rire, je me sens bien, mais le froid commence à me pétrifier.

Moi : Tom ... on rentre, j'ai froid.
Tom : Oui, moi aussi.

Je me lève, et commence à marcher. Mes pieds sont congelés, et le bout de mon nez et rouge. On essaye d'avancer vite, mais le froid nous ralentis.
Arrivé devant chez lui, on ce précipite a l'interieur de la maison, Tom saute sur le canapé, où ce trouve le feu, je fais de même.

Tom : Ah, sa fait du bien. J'avais vraiment trop froid.

Il quitte ses gans et avance ses mains vers le feu pour les réchauffer, je le regarde faire, il le remarque.

Tom : Quoi?
Moi : Rien.

Il souris, comme toujours.

Tom : Je reviens.
Moi : Ok

Le voila partie, où il va ? Que va-t-il faire ? Je ne sais pas, je vais rester seule ici. Soudain le bruit de la porte d'entrée me fait sursauter, je me retourne. Mais je n'aurais probablement pas du. Deux personnes enlevant leurs manteaux, sont présents, et font beaucoup trop mal à mon c½ur. Je me retourne fixe le tapis, et attend, avec impatiente que Tom revienne. Mais ils m'ont remarqué.

Elle : Bonjour.
Moi : Bonjour.
Bill : Salut.

Je porte seule le silence sur mes épaules tellement fragile et je ne peux plus une seule seconde de plus rester en leur présence, je me lève, et me précipite dans la chambre de Tom, je referme vite la porte. Voila que mes larmes montent, je m'accroupie, essaye de me retenir, puis la porte s'ouvre ce que qui me bouscule, j'atterrie sur une drôle de position qui me met plutôt mal a l'aise sachant que Tom est derrière moi. Je relève la tête et la tourne, en effet Tom ce trouve derrière moi, je lui fais un énorme sourire qu'il me rend.

Tom : Qu'est-ce-que tu fais là ?
Moi : Euh ... Bé ... je te cherchais.
Tom : Mais je t'ai dit de m'attendre en bas. J'étais allé faire du chocolat chaud.
Moi : Ah...

Je n'sais pas quoi répondre et replace un énorme sourire sur mes lèvres, cela le fait rire, il me temps la main, que j'attrape sans réfléchir.

Tom : Bon tu viens, on va le boire ce chocolat chaud.
Moi : Oui.

On descend les escaliers, en descendant j'aperçois les pieds de cette jeune fille.
Mon c½ur ce serre, mais arrivé en bas je n'y fait plus attention, et suit Tom prés du canapé.
Il me tend une tasse, je la saisi.

Tom : Tu dois rentrer à quelle heure ?
Moi : Avant qu'il face nuit, je préfère.

J'entends des rires, des rires qui sont la plus par du temps accroché à ses filles sans cervelle et blonde. Je baisse la tête.

Tom : T'es toujours amoureuse de mon frère ?

Je la relève brusquement. Quoi ?

Moi : Quoi ?
Tom : Tu m'as très bien comprise, ne m'oblige pas a répéter.

J'avoue que là, je ne sais pas quoi répondre, je crois, je pense.

Moi : NON.

Il amène la tasse a ça bouche et avale une gorgé de son chocolat chaud. Puis me regarde.

Tom : Moi je pense que si.

Je ne comprends pas. A quoi il joue ? Je reste sans rien dire, je préfère.

Tom : Pourquoi ce silence ? J'ai raison ?
Moi : TOM ! Arrête, on s'était promis de ne plus en parler.
Tom : Oui mais j'ai besoin de savoir ?
Moi : Et pourquoi ? Qu'est-ce-que sa te feras d'apprendre si oui ou non que je l'aime encore ?
Tom : Beaucoup de chose.
Moi : Et quoi ? Dit moi.
Tom : T'as raison on laisse tomber.

Je serre mes dents et boit Cu sec la tasse. C'est toujours quand sa l'arrange qu'on stop tout. J'en ai marre.
J'ai envie de pleurer. Oui je l'aime, de me dire qu'elle a le droit de le toucher, de poser ses mains sur son corps, de respirer son odeur, j'ai mal, mais il ne comprend pas, même pas une larme sur son visage quand je lui ai dit c'est fini, on aurai presque aperçu un sourire, je ne fais que avoir mal depuis ce jour là, j'y ai cru, cru qu'il reviendrait pour me demander pardon, mais même pas un regard, je suis devenu parano, accro.

Le silence qui s'était installé, entre moi et Tom, s'envole pour laisser place au bruit de l'enfer.
Je pose mes coude sur mes genou et enfoui ma tête dans mes mains... j'ai touché le fond.
Elle ose lui crier encore, encore.



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Vos impressions ?
Est-ce-que vous pouvez allé donner votre avis ICI sur ma fic :) merci d'avance
Bisx

# Enviado el miércoles 24 de septiembre de 2008 10:39

Modificado el domingo 25 de enero de 2009 07:58

Aucune explication ... envie de reprendre.

Aucune explication ... envie de reprendre.
A vous de voir si vous vous voulez toujours continuer l'aventure à mes côter.

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Chapitre V

Je relève la tête, Tom aperçois les quelques larmes qui ont réussit à s'échapper. Non Tom, ne me laisse pas tombé. Son regard est sombre. Il se lève, monte l'escalier en tapant ses pieds au sol. A ce moment là, je crains le pire. Je me lève, lui cour après, saisis sont bras et le retourne. On pourrait presque croire que ses yeux sont devenus noir, cela me procure des frissons dans le dos.

Moi : Tom, je t'en supplie. Laisse-les.
Tom : Pourquoi ?
Moi : Mais... parce que !

Il baisse la tête, je lui relève a l'aide de mon majeur.

Moi : Tom, tu sais. J'aime ton frère plus que tout, mais ne t'en mêle pas. Avec le temps tout s'en va, j'attendrais donc que le temps passe.
Tom : En souffrant ?
Moi : Peut importe je ressortirais plus forte, et grâce a toi.
Tom : Comment ça ?
Moi : Oui Tom, c'est grâce à toi si j'ai encore le sourire aux lèvres. Alors fait ce que je te dis.

Il sourit. J'aime quand il sourit, je peux apercevoir ses magnifiques dents blanches. Mais a ce moment là, la jeune blonde, sort de la chambre de Bill, a moitié habillé et toute décoiffé, Tom la regarde de la tête en bas et lance un « Et bé », je rigole en regardant mes pieds. Elle descend les escaliers et, arrivé à ma hauteur, en profite pour me pousser.

Elle : Je suis tellement navré pour toi ma chère. Il est bon en plus. Très bon.

Je ne sais pas par quel moyen ma colère reste en moi, j'ai mal, mal a l'estomac, j'ai une forte envie de la frapper, mais ma main reste cloitré le long de mon corps, je pense vraiment que Tom lit en moi, car en une fraction de seconde la jeune fille est assise parterre une trace de main a la figure.

Tom : Ne t'avise plus de lui parler comme ça ou tu auras à faire a moi. C'est compris ?
Elle : Oh, j'ai peur, tu réagis comme un pauvre mec amoureux d'une nana, je trouve ça immonde.

Tom ne répond plus, je me demande pourquoi, mais je pense et malheureusement que j'ai compris. J'avale difficilement. La fille est parti Tom referme la porte, et va s'asseoir sur le canapé, je le suis et le silence est de nouveau présent, jusqu'à ce que Bill apparaisse en caleçon.

Bill : C'étais quoi ce bruit ?
Tom : Ta pute.
Bill : Ce n'est pas ma pute c'est ma copine.
Tom : Bon et bien ta pute qui te sert de copine.
Bill : Tom arrête tu veux bien ?

Je suis là en plein milieu, mon ex qui baise avec « sa copine » mon meilleur ami fou de rage, je sais plus quoi faire, j'ai l'impression d'être de trop. Je me lève, leur regard se pose sur moi, alors là je dois avoir l'air encore plus conne. Mais je souris en baissant la tête, et en me dirigeant vers la porte d'entrée.

Moi : Tom je crois que je vais y aller, je repasse demain.
Tom : Si tu veux. Mais à ta place j'attendrais un peu, regarde par la fenêtre.

Je jette un coup d'½il à la fenêtre et vois au moins un mètre de neige dehors, c'est d'ailleurs a ce moment là que l'autre blonde ré entre dans la maison gelée de la tête au pied.

Elle : Bill, il fait trop froid. Je peux rester encore un peu.

Bill me regarde, je ne comprends pas, je baisse la tête, puis la relève, il a changé son champ de vision, j'ai l'impression que je viens de rêver, c'est assez étrange, mais c'est aussi gênant.

Tom : J'ai une idée, papa et maman sont pas là se soir, restaient mangé.
Elle : Oh oui !

Bill lève les yeux au ciel, à la je n'ai pas rêvé.

Tom : T'es d'accord Amy ?

Encore tout les regards sur moi, dé fois je voudrais être une toute petite souris, pour me cacher dans un trou, non pas parce que Tom me regarde mais les deux autres là. Je ne peux plus supporter leurs regardes.

Moi : Et bien, c'est gentil de proposé Tom, mais je crois que ma mère m'attend. Donc je vais rentrée.
Tom : Ok, alors je t'accompagne.
Moi : Merci, ce n'est pas de refus.

Il sourit se lève et prend son manteau, je fais de même.

Tom : Bon Bill tu diras à maman que je vais essayer de rentré avant la nuit.
Bill : Je ne dirais rien du tout à maman, tu te débrouille, en plus elle n'est pas là.
Moi : Bon Tom, tu dors chez moi ce soir.

Un long silence résonne dans la pièce, personne ne bouge. Je pense que j'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas. Pourtant se n'est pas la premiere fois que Tom vient dormir chez moi. Sa doit être l'ambiance mal tournée de la maison. Je me retourne et les regarde.

Moi : Oui, pour ne pas retourner chez toi tout seul.

Et je souris de toutes mes dents. Tout le monde reprend là où ils s'étaient arrêtés, mes épaules qui s'étaient relevé redescendent aussitôt.
Tom m'ouvre la porte et nous voila parti pour dix minutes de marche dans un mètre de neige.

Tom : T'es vraiment têtu, tu pouvais rester à la maison, non ?

Je ne réponds pas

Tom : Ce n'est pas parce que l'autre conne est là que tu vas plus venir chez moi quand même.

Je ne réponds pas.

Tom : Tu sais il l'a prend que pour coucher avec elle, il n'a aucun sentiment j'en suis sur.

Je ne réponds pas.

Tom : Bon tu me réponds !
Moi : Non Tom ! Non, je ne veux pas parler d'elle et encore moins de lui.

Il s'arrête, me prend la main et me retourne.

Tom : Ecoute ma belle. J'en ai marre, marre de devoir vous supportez, c'est mon jumeau tu es ma meilleur amie. Je vous aime comme un fou...

Il ne parle plus et me regarde, longuement. Ses yeux sont noisette, c'est la première fois qu'ils sont comme ça. Je ne sais pas quoi faire et baisse la tête. J'ai envie de pleurer. Pourquoi faut-il qu'il est des sentiments pour moi ? On est meilleur ami quoi merde. Je lâche ses mains, et part.

Tom : Amy... Je suis désolé je ne voulais pas fais sa. Reviens. Aller ! Merde quoi !

Oui mais tu l'as fait.

Le jeune homme repart chez lui seul, il a mal, mais comme tout les jours qui se sont écoulé, il ne dira rien. Un message pour elle avant d'aller au lit. Et un sommeil profond sans rêve.
Et le lendemain une nouvelle journée où il devra a nouveau résister pour ne pas qu'elle s'en fuit, de peur de la perdre pour toujours, il a mal.


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Voila :-)

# Enviado el lunes 22 de diciembre de 2008 08:20

Modificado el viernes 02 de enero de 2009 19:41